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Vive les devoirs!

La période des devoirs…pas toujours facile! Ce mois-ci, nous vous proposons des trucs simples et efficaces pour rendre cette période plus agréable tant pour les parents que les enfants. Tous y trouveront leur compte de l’enfant à l’enseignant!

 

Les enfants apprennent naturellement par le jeu et le mouvement. Les habiletés de motricité fine et de motricité globale, ainsi que les capacités cognitives se développent quand l’enfant joue et bouge. Un apprentissage efficace s’effectue via un niveau de disponibilité adéquat, alors que le corps et le cerveau sont éveillés aux apprentissages.

 

L’anxiété, le stress et la fatigue peuvent considérablement limiter les capacités d’apprentissage. Ainsi, un enfant qui vit des difficultés scolaires ou sociales, qui présente des problèmes d’attention ou qui vit des situations conflictuelles à la maison ne pourra performer dans ses devoirs, une fois la journée scolaire terminée.

 

La période des devoirs requiert plusieurs habiletés motrices :

•Contrôle postural (muscles du tronc et de la tête) suffisant pour maintenir la posture assise statique;

•Stabilité de la ceinture scapulaire (muscles des épaules) suffisante pour permettre les fins mouvements des doigts nécessaires à l’écriture;

•Capacités d’intégration bilatérale suffisantes pour permettre la stabilisation de la feuille pendant l’écriture ou permettre de tourner les pages d’un livre;

•Capacités visuo-motrices et motilité oculaire facilitant la lecture et l’écriture;

•Modulation et régulation sensorielles adéquates pour permettre l’attention;

•Etc.

Il importe donc que l’enfant soit bien disposé à utiliser l’ensemble de ses capacités motrices afin que la période des devoirs se déroule adéquatement et agréablement. S’il est trop fatigué ou stressé, que la surface de travail est non adaptée (p.ex. table de cuisine trop haute) ou qu’il y a trop d’éléments distrayants (p.ex. télévision du salon), la période des devoirs risque rapidement de devenir un enfer pour les parents et les enfants.

 

Trucs et astuces pour faciliter la période des devoirs :

•Prévoir un espace de travail adapté à la grandeur de l’enfant. La table et la chaise de la cuisine sont souvent trop hautes pour l’enfant d’âge primaire. Il importe donc de prévoir une table et une chaise plus basses lui permettant de dépenser moins d’énergie;

•Créer un coin invitant qui sera destiné uniquement aux devoirs. Pourquoi ne pas le personnaliser avec l’enfant afin de le rendre plus attrayant et invitant pour lui ?;

•Diminuer les éléments distrayants (télévision, radio, autres enfants qui jouent, animaux domestiques, etc);

•Prévoir assez d’espace pour que ses outils scolaires soient à proximité (crayons, efface, marqueurs, règles, cartable de stratégies, etc);

•S’assurer que l’éclairage est du côté de la main non dominante (du côté gauche pour le droitier et du côté droit pour le gaucher);

•Déterminer l’heure idéale pour faire les devoirs et la maintenir (au retour de l’école, après avoir pris une pause motrice en jouant dehors, après le souper, etc);

•Permettre à l’enfant de prendre des pauses. Une pause de 3 minutes pourra en faire gagner 10! Pendant cette pause, inviter l’enfant à faire des activités motrices et à bouger.

Et pour donner un aspect ludique aux devoirs :

•Utiliser des pâtes sèches, des pailles, des plumes, des petites voitures, des céréales ou des raisins secs pour faciliter l’apprentissage du dénombrement, des additions, des soustractions, etc;

•Faire réciter les verbes en sautant à la corde;

•Faire l’apprentissage de l’alphabet en se lançant le ballon;

•Faire la lecture en utilisant des postures alternatives : couché sur le ventre, assis dans une chaise berçante ou une chaise « bean-bag », à genoux avec le livre positionné sur une chaise;

•Faire écrire les mots de vocabulaire en grosses lettres sur un tableau, dans de la crème à raser ou dans le sable;

•Etc…Laisser votre imagination et celle de votre enfant vous guider…

 

En terminant, nous vous proposons quelques pistes de réflexions

•En tant que parent, êtes-vous régulièrement sur le dos de votre enfant quand il est question de devoirs?

•Vivez-vous de l’anxiété face aux devoirs de votre enfant ? Si oui, pensez-vous lui communiquer cette anxiété ?

•Dites-vous souvent à votre enfant que « c’est facile »? Avez-vous des exigences trop élevées ?

•Quelle est votre propre attitude face aux devoirs ? Détestez-vous ça vous aussi ?

Bougez, jouez, amusez-vous….bons devoirs!

 

Amélie Parent, erg & Carolyne Mainville, erg

http://www.educatheque.com/ergotherapeute/vive-les-devoirs

 

L’apprentissage de l’écriture, un défi de taille

La rentrée scolaire étant déjà chose du passé, les élèves de maternelle et de première année sont maintenant prêts à débuter l’apprentissage de l’écriture. Certains élèves auront des difficultés plus marquées dans ce domaine et il est important de s’attarder aux différents pré-requis qui facilitent l’apprentissage de l’écriture. Nous vous proposerons également certaines idées d’activités qui permettront d’améliorer les habiletés requises pour l’écriture.

Tout d’abord, il est important de considérer la préférence manuelle qui n’est pas toujours acquise à l’entrée en maternelle. Certains parents seront fiers de dire que leur enfant est ambidextre, alors qu’il s’agit en fait de la préférence manuelle qui n’est pas déterminée. Afin d’aider les enfants à choisir leur main préférée, voici quelques conseils :

■À la table, observer la main qui est utilisée pour tenir les ustensiles le plus fréquemment.

■Au bureau de l’enfant, placer tous les outils scolaires à la ligne médiane du corps et observer avec quelle main l’enfant manipulera les objets.

■Dans la manipulation d’objets, observer la main utilisée qui permet à l’enfant de réaliser la tâche avec davantage de précision.

 

La dissociation des doigts est également importante, car elle permet d’effectuer des tracés ou coloriages précis. Certains enfants présenteront peu de mouvement des doigts et auront plutôt tendance à initier les mouvements au poignet ou au coude. Ceci aura un impact sur leur endurance à la tâche, ainsi que sur la qualité de leur travail. Certains exercices de manipulations de petits objets dans la main seront très efficaces afin d’améliorer les mouvements des doigts, en voici quelques exemples :

■Utiliser des morceaux de papier de soie de couleur que l’enfant devra manipuler entre son pouce, son index et son majeur pour effectuer une boule de papier qu’il collera sur une feuille afin de former un arbre d’automne.

■Ramasser des perles à l’intérieur de sa main en amenant une perle à la fois du bout des doigts jusqu’au creux de la main. Une fois toutes les perles amassées dans la main, amener une perle à la fois de la paume jusqu’au bout des doigts pour nourrir une marionnette ou faire un magnifique collier.

 

La dissociation radio-ulnaire est également un élément essentiel au développement d’une bonne prise de crayon. En effet, l’enfant doit être en mesure de bien séparer les deux côtés de sa main (pouce-index-majeur et annulaire-auriculaire) afin de favoriser l’adoption d’une prise digitale (tripode ou quadripode). Le côté de sa main doit être en appui sur la feuille pour permettre le glissement. Un appui trop important sur l’auriculaire limitera le glissement nécessaire à une écriture fluide. Pour éviter que l’enfant manipule le crayon avec tous ses doigts, on peut lui demander de stabiliser un pompon ou une ouate à l’aide de son annulaire et de son auriculaire. Ceci favorisera une meilleure dissociation radio-ulnaire.

 

La stabilité proximale et le contrôle postural sont également des éléments à observer. L’enfant qui n’a pas une bonne stabilité proximale présentera souvent une élévation de l’épaule et une difficulté à effectuer des traits précis. Un faible contrôle postural se traduira par une difficulté à maintenir la posture assise à la table qui se répercutera sur la qualité du travail de l’enfant. Certains exercices de renforcement du tronc tels que ceux proposés dans l’article du mois dernier peuvent faire partie de la routine de la classe et auront un impact positif sur le travail effectué. Voici d’autres exemples :

■Se déplacer dans la classe en faisant la brouette.

■Se déplacer en crabe (l’enfant soulève son tronc à partir de la position assise en prenant appui sur ses mains et ses pieds).

 

La coordination œil-main, ainsi que l’intégration bilatérale sont tout aussi importantes. L’enfant doit être en mesure de coordonner l’action de sa main avec sa vision, à partir d´une combinaison de coordination musculaire et du temps de réponse du cerveau. Certaines activités sportives (jeux de ballons, sports de raquettes, jonglerie) peuvent améliorer cette coordination. L’intégration bilatérale permet à l’enfant d’utiliser les deux côtés de son corps de façon complémentaire (par exemple, l’enfant stabilise sa feuille d’une main tout en effectuant la tâche écrite avec l’autre main). Des activités telles que des tâches d’enfilage et des jeux moteurs favorisant le croisement de la ligne médiane du corps sont suggérées.

 

Amélie Parent et Carolyne Mainville, erg

http://www.educatheque.com/ergotherapeute/lapprentissage-de-lecriture-un-defi-de-taille

 

 

À la rentrée, je suis bien assis!

Tout au long de ses études, l’enfant passera près de 75% de son temps en position assise à son pupitre. Une attention particulière devrait donc être portée par les intervenants du milieu scolaire pour que les élèves soient positionnés de façon optimale. Tous en seront alors gagnants!

 À l’école (mais aussi à la maison), il est important de s’assurer que le positionnement assis répond bien aux besoins de l’enfant. En effet, cela favorise une meilleure stabilité et influence directement les capacités attentionnelles et les habiletés de motricité fine.

 

Le maintien de la position assise devrait pouvoir se réaliser de façon inconsciente. Si l’enfant n’a pas les capacités motrices suffisantes (contrôle du tronc déficitaire, instabilité proximale, …) ou si le poste de travail n’est pas adapté, l’enfant doit dépenser beaucoup d’énergie pour maintenir la position assise statique, ce qui l’empêche de rester centré sur l’activité en cours ou de performer dans les tâches de motricité fine.

 Afin d’être bien positionné, l’enfant devrait avoir les pieds en appui au sol, le dos bien appuyé au dossier et les genoux fléchis à 90°. La surface de travail devrait être ajustée à environ 2 pouces au-dessus du pli du coude.

 Le mobilier scolaire ne permettant pas de rejoindre tous les élèves, le positionnement optimal peut être obtenu de différentes façons et avec du matériel simple : repose pieds, bottin de téléphone, coussin, etc. Au besoin, il peut être possible d’avoir recours à du matériel spécialisé : tables et chaises ajustables, coussins d’air, etc. Il faut par ailleurs prendre en considération que les élèves grandissent rapidement. Ainsi, le positionnement du mois de septembre risque de ne plus répondre à l’élève rendu en janvier! Pourquoi ne pas faire, avec vos élèves, des ateliers de positionnement où tous deviendront des mécaniciens chargés de corriger la posture de leurs voisins? Une telle activité rendra vos élèves plus conscients de l’importance de la posture en plus de les amuser.

 Nous aimerions toutefois attirer votre attention sur l’importance de ne pas insister sur le maintien d’une posture immobile. En effet, bien positionner l’enfant ne signifie pas qu’il doit rester en place durant des heures de façon immobile. Il est recommandé de lui permettre de bouger régulièrement, par le biais d’activités motrices simples et amusantes. De plus, il est encouragé de varier les positions de travail (debout, sur le ventre, à genoux…). Des endroits déterminés dans la classe peuvent être prévus à cet effet. En plus d’amener une dimension nouvelle aux tâches scolaires, ces postures alternatives aideront grandement les élèves avec un contrôle postural déficitaire ou des capacités attentionnelles limitées.

 

Nous vous proposons 2 activités à réaliser avec vos élèves pour améliorer la tolérance à la position assise :

 Le gardien de trésor : L’enfant, couché sur le dos (au sol ou sur sa chaise), tient un ballon (un trésor). Il doit le maintenir contre lui avec les jambes, les bras et la tête. Cette activité peut se faire à 2, alors qu’un élève tente de voler (en tirant doucement) le trésor au gardien.

 Le cerf-volant : L’enfant est couché sur le ventre (au sol ou sur sa chaise). Il  soulève ses bras (placés devant), ses jambes tendues et sa tête, puis maintient la position entre 10 et 20 secondes. Lui demander de compter permet de s’assurer qu’il ne fixe pas ses muscles respiratoires… Envolez-vous!

 

 Bonne rentrée… et bon positionnement!

Carolyne Mainville, erg et Amélie Parent, erg

http://www.educatheque.com/ergotherapeute/a-la-rentree-je-suis-bien-assis

Les difficultés attentionnelles

Les difficultés attentionnelles font l’objet de beaucoup de discussions dans les médias et dans les milieux scolaires. En effet, de plus en plus d’experts se penchent sur les quantités importantes de médication consommées par les enfants québécois.

Dans les milieux scolaires, les élèves qui ont la bougeotte, qui présentent des difficultés à maintenir une posture assise adéquate, qui prennent plus de temps que les autres pour compléter leurs travaux, qui portent leur crayon ou leurs manches de vêtement à leur bouche ou encore qui manipulent sans cesse toutes sortes d’objets sont souvent référés pour une évaluation du trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité.

 

Saviez-vous que d’autres éléments peuvent expliquer ces comportements?

La capacité à maintenir la posture assise statique sur une certaine période est assurée par le contrôle postural et les muscles stabilisateurs du tronc. Ainsi, un enfant qui présente une faiblesse de ces muscles présentera des difficultés à demeurer assis sur une certaine période. Pour compenser cette faiblesse, il pourra avoir tendance à bouger sur sa chaise, à changer de position ou à travailler debout.

 

Par ailleurs, un enfant aux prises avec un faible contrôle postural pourra présenter une fatigue en fin de journée qui rendra le suivi des consignes et l’écoute difficile. Cette fatigue et le manque d’endurance qui s’en suit pourront avoir un impact sur la vitesse d’exécution d’une tâche alors que l’élève aura besoin de prendre des pauses ou de changer de position pour compenser la fatigue installée.

 

Il est également important de considérer l’automatisation de certains gestes. En effet, un élève chez qui les habiletés de motricité fine ne sont pas bien intégrées devra fournir beaucoup plus d’effort qu’un autre élève pour réaliser la même tâche. Cette dépense énergétique plus importante aura ainsi un impact sur le niveau d’endurance et de fatigue de l’élève et conséquemment sur ses capacités attentionnelles.

 

Finalement, le système sensoriel pourra avoir un impact sur les capacités attentionnelles de l’élève. En effet, la vision et l’audition de même que les informations tactiles et proprioceptives sont à la base de l’attention. Ainsi, il importe de se questionner sur le fonctionnement du système sensoriel, lequel peut-être évalué par l’ergothérapeute. Un enfant qui bouge, qui porte les objets à sa bouche ou qui a le besoin d’avoir constamment quelque chose entre les mains est probablement en recherche des sensations nécessaires à le maintenir attentif.

 

Soyez au rendez-vous le mois prochain pour en savoir plus sur le système sensoriel . Nous vous donnerons des pistes d’observation et des outils concrets à essayer avec vos élèves.

 

N’hésitez pas à nous écrire. Il nous fera plaisir de vous lire.

Au plaisir

 

Carolyne Mainville, erg et Amélie Parent, erg

http://www.educatheque.com/ergotherapeute/les-difficultes-attentionnelles

 

 

 

 

 

Le système sensoriel

Si on vous demandait d’énumérer les différents sens qui vous permettent de percevoir les stimuli externes, vous nous répondriez probablement qu’il y a cinq sens, soit le toucher, le goût, la vision, l’audition et l’odorat.  Cependant, notre corps nous permet d’aller au-delà de ces cinq sens grâce aux systèmes proprioceptifs et vestibulaires.  Le système proprioceptif nous permet de percevoir les informations provenant de nos muscles et articulations.  Ainsi nous pouvons déterminer la position de nos membres sans avoir recours à la vision et bien graduer notre force lors de la manipulation de différents objets.  Le système vestibulaire quant à lui, nous indique la position de notre corps dans l’espace par les variations de liquide dans l’oreille interne.

Le système sensoriel nous permet d’utiliser et d’interpréter les informations provenant de notre corps et de l’environnement par le biais de nos sens, afin de produire des réponses adaptées aux demandes de l’environnement. Ce processus se fait de façon inconsciente.  Lorsqu’une personne ne peut interpréter les stimuli et produire une réponse adaptée à ces derniers, on parle alors d’un désordre de l’intégration sensorielle.  Le système nerveux central pourra alors interpréter les stimuli de façon exagérée (hypersensibilité) ou diminuée (hyposensibilité), ce qui se traduira par des comportements désagréables ou négatifs observables à la maison et à l’école (résistance au changement, attention limitée, difficulté d’organisation, faible respect des consignes, agressivité envers les pairs, faible estime de soi, etc.).  Ces comportements et l’incompréhension qui en découle, amène des conséquences importantes sur le développement des sphères motrices, langagières, sociales et émotionnelles.

 

Le mois dernier, nous avons discuté des capacités attentionnelles des enfants et de l’impact du système sensoriel sur ces dernières.  Certains enfants ont recours à l’utilisation de leurs sens afin de demeurer attentif en classe (bouge continuellement, porte des objets à sa bouche, manipule des petits objets). Pour d’autres enfants, des difficultés d’interprétation de l’information provenant de l’extérieur auront également un impact sur l’attention (difficulté à travailler avec du bruit, semble ne pas entendre lorsqu’on lui parle, regarde tout ce qui se passe dans la pièce, difficulté à se tenir près des autres enfants, semble inconscient). Ces comportements sont souvent présents en classe et il est important que les enseignants apprennent à les observer dans le but de trouver des stratégies afin de les résoudre. Voici quelques stratégies à essayer en classe afin d’améliorer les capacités attentionnelles de vos élèves :

 

-          Varier les positions de travail (assis, debout au mur, couché sur le ventre, etc.) afin d’améliorer la disponibilité de l’élève et d’éviter la fatigue causée par la position assise statique.

-          Permettre à l’élève de mâcher de la gomme en travaillant ou suggérer des collations croquantes afin de stimuler les récepteurs proprioceptifs de la mâchoire.

-          Donner à l’enfant des pauses sensorielles au cours desquelles il pourra augmenter sa disponibilité et favoriser un retour au calme en sollicitant ses récepteurs proprioceptifs et vestibulaires (pousser contre un mur, activités de pressions profondes ou massages, exercices physiques, étirements, marches des animaux, push-up sur la chaise transporter des objets lourds, nettoyer le tableau, placer le matériel).

-          Utiliser un ballon d’exercice ou un coussin (move’n sit ou disco sit) afin de permettre à l’enfant de bouger légèrement tout en maintenant la position assise.

-          Permettre à l’enfant de travailler avec des coquilles afin de diminuer les bruits environnants et prévenir les sons désagréables (par exemple, l’avertir avant que la cloche sonne)

-          Adapter l’environnement de la classe afin de diminuer les stimulations (limiter les couleurs vives et les décorations au mur, placer le pupitre à l’endroit le moins achalandé de la classe et loin de radiateurs, portes, fenêtres, utiliser des paravents au besoin).

-          Permettre à l’enfant de se retirer dans un coin aménagé où les stimulations sont moindres s’il en ressent le besoin.

-          Dans une file, placer l’enfant intolérant aux contacts des autres à l’arrière, afin de limiter les bousculades.

 

N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences en lien avec la sphère sensorielle et tous les questionnements qui s’y rapportent.

 

Amélie Parent, erg et Carolyne Mainville, erg

http://www.educatheque.com/ergotherapeute/le-systeme-sensoriel